Grower’s Cup – Coffeebrewer


Grower’s Cup est une marque du groupe Coffeebrewer Nordic A/S.
Grower’s Cup, c’est Danois.
Grower’s Cup, c’est petit, mais efficace !

Pour le petit storytelling de Ulrik Skovgaard Rasmussen, Innovator and Managing director, (que je me propose de vous traduire ici) :

 » tout a commencé un après-midi de 2002, où je me suis rendu compte que j’étais à cours de filtres pour ma cafetière et, passablement agacé par la situation – j’ai pensé « pourquoi ce ne serait pas possible de se faire une bonne tasse de café sans machine ou matériel spécifique…? »

Après des années de recherches, de développement de concepts d’infusion divers et variés, de tests, de milliers de prototypes, et d’ingénierie de technologies de nouvelles production, nous sommes prêts à lancer ce qui est probablement le concept de café le plus novateur et révolutionnaire jamais vu depuis des décennies. »

Et, SHAZAM !
Voila le Coffeebrewer.

En très résumé (comme d’habitude) :

– Le sac contient une dose de café, mais pas du soluble-qui-a-un-goût-de-carton. Du vrai café, dans un vrai filtre.
(Et commerce équitable, de surcroît)

– Vous faites bouillir de l’eau.

– Vous la versez dans le sac (que vous aurez ouvert au préalable, ça tombe sous le sens. Mais on ne sait jamais…)

– Et paf. Ca fait du café.

C’est pas beautiful, ça ?

Une vidéo pour les-lecteurs-qui-n’aiment-pas-lire
(la musique est insupportable, mais j’aurai prévenu)

(Personnellement, je m’en sors très bien avec mon mug Starbucks et mon café maison, MAIS, j’ai pensé que ça valait sérieusement la peine d’être partagé…)

Le site de Grower’s Cup -> ICI<-
Liste des points de vente -> ICI <-

Merci à mes anciens collègues d’IAEntrepreneurs pour cette trouvaille.

CO2, attrape-moi si tu peux

(Petite parenthèse de révolte du matin, le vif du sujet se trouve sous l’image CO2, pour ceux qui n’ont pas envie de lire ma mini-grogne)

Attention, scoop :

S’il n’y avait jamais eu d’êtres humains assez fous pour penser qu’ils pouvaient changer les choses, à l’heure ou je vous parle, on serait encore dans une grotte, à se baffrer de mammouth cru, et avec les mains. Dégoût.
(Et vous ne pourriez pas lire mon blog. Horreur.)

Depuis que je suis revenue vivre en France, le truc qui m’épuise le plus, je crois, c’est le PESSIMISME-A-LA-FRANCAISE.
Les gens de mon âge sont découragés, presque résignés d’avance.

Et c’est là que je m’offusque.
Non, non, et NON.

Ce n’est pas parce que nos canaux d’informations focalisent sur tout ce qui ne va pas, qu’il faut les écouter les yeux fermés.
Il y a des initiatives qui bourgeonnent un peu partout, et qui peuvent remplir les indécrottables-idéalistes-comme-moi d’espoir.

Et ce dont je vais vous parler tout de suite en fait partie.

Un des problèmes majeurs de notre époque.
On nous dit et redit que nos émissions de CO2 sont trop importantes, qu’on fait tout pour essayer de les réduire, mais que personne ne veut collaborer, et qu’on court droit à la catastrophe.

Ce qu’on ne nous dit pas forcément, c’est que certains ne se laissent pas abattre, et cherchent des alternatives.
Et que ces alternatives ne sont pas de jolies paroles en l’air.

Global Thermostat, par Graciela Chichilnisky

(ou les centrales qui absorbent le CO2) :

Celle qui est, d’une certaine façon, à l’originie du Protocole de Kyoto, mais aussi initiatrice du concept de développement durable ne s’est toujours pas laissé démonter, et propose des centrales permettant de capturer le CO2 présent dans notre si cher air, pour le revendre aux industries qui en ont besoin, pour mettre des bulles dans notre cher-soda-couleur-caramel, par exemple, ou le réinjecter dans des puits de pétrole.

Lesdites entreprises sont prêtes à payer jusqu’à 10 fois le prix de ce que coûte la capture dudit gaz, à la tonne.
Qu’on ne vienne donc pas nous servir le sempiternel « c’est mignon mais ce n’est pas économiquement viable »…

C’est un résumé TRES exhaustif, parce que l’article qui me l’a fait découvrir est en Français, et que je vous encourage vivement à le lire -> ICI <- 

Microalgae Street Lamp,  par Pierre Calleja

(ou les lampadaires qui absorbent le CO2) : 

Une lampe qui absorbe 1 tonne de CO2 par an, soit l’équivalent de ce qu’un arbre absorbe en une vie entière (si tant est qu’on ne le coupe pas pour faire pousser des plantes mutantes).

Un article en français (avec une vidéo pas trop mal) : -> ICI <-
L’article source (anglais, sorry) :  -> ICI <- 

Et bonne journée !

Mangez des vers, c’est bon et c’est pas cher.

Que ce soit bon, j’en doute.
Un simple clin d’oeil à ma douce et chère Belgique, qui clame que « manger des pommes de terre, c’est bon et c’est pas cher ».

Pour en revenir au vif du sujet, des chercheurs Néerlandais se penchent sérieusement sur le problème du proche fracas de l’équilibre offre/demande en ce qui touche aux protéines.
En un mot, on en demande de plus en plus, mais, en face, on peut de moins en moins augmenter les capacités de production.
Problème 1.
Niveau pollution, le système actuel ne va pas, non plus, dans la bonne direction.
Problème 2.

La solution : manger des vers.

L’article détaillé du figaro :  -> ICI <-