Boosted Boards – The World’s Lightest Electric Vehicle

Boosted Boards, ça sort de Stanford.
Boosted Boards, c’est encore en gestation.
Boosted Boards, c’est une petite révolution.

Le constat : 

La majorité des déplacements quotidiens ne dépassent pas 10 km.

  • Voitures = embouteillages, pollution, frais d’essence, difficultés pour se garer.
  • Vélo = obligation de le garer, risque de vol, risque d’arriver tout en sueur à destination.
  • Marche = Pareil (pas le vol. La sueur.)
  • Transports en commun = pas forcément pratique, ni agréable.
  • Longboard classique = utilisable en plat et en descente seulement, risque d’arriver en sueur à destination.

La solution :

Le longboard électrique.
Il se faufile dans les embouteillages, évite tout effort, et se transporte absolument partout.

Encore en gestation, le projet étant resté quelques temps sur kickstarter afin de trouver son financement, il a bouclé ses fonds en Octobre 2012, en amassant plus qu’espéré.
Actuellement, la bande de geeks de Stanford est affairée à se construire un petit nid organisationnel, et fignole sa créature.

Et cette créature est juste parfaite.

Révolutionnaire, non, les prototypes de skate électriques n’étant pas une grande première. Sans parler du « skateboard volant » à la Française, qui m’avait fait sourire à l’époque.

Mais là, la différence, c’est que le longboard, en plus de garder une ligne parfaite, a une autonomie de 10 km, et peut monter jusqu’à 32 km/h. Et, accessoirement, même la télécommande est soignée.

Une vidéo qui résume tout (en anglais):

Bien joué, Boosted Boards !

Leur site -> ICI <-
Leur page kickstart -> ICI <-
Un article du Dailygeekshow, en français -> ICI <-

La surconsommation – Video

Ce soir, alors que j’étais en train de  :

– Twitter Benoît XVI, aka Pontifex (on ne m’enlèvera pas que ça fait vraiment nom de Pokemon)
– lire toutes sortes de posts rivalisant d’ironie sur la viande équine et Findus
– ricaner et reposter l’excellent Unpretentiousil aux amis que j’avais envie de vexer,
– et autres choses très utiles,

j’ai reçu un mail de ma chère Mère, contenant 2 lignes et la vidéo que voici :

 

Maintenant, j’ai vaguement envie de vomir, et je suis calmée pour la soirée.

 

Mais, morale de l’histoire : parfois, une vidéo vaut mieux qu’un long discours rébarbatif.

 

Merci Mother !

 

 

Et, accessoirement, si vous voulez vous détendre un peu la mâchoire, vous pouvez regarder cette vidéo.
(MCDO ET QUICK ! NUTELLA ! RACLETTE !)

Le-bonne-nuit-les-petits-Coréen-qui-ne-fait-pas-rêver.

  • L’année dernière, au détour d’un cours de Media & Politics, on m’avait montré cette vidéo, et je dois admettre qu’elle m’avait fait ricaner pendant un certain temps. (Je vous conseille vivement de cliquer)
  • Et ce soir, je suis tombée sur celle-ci :

http://www.liveleak.com/view?i=203_1360053143

La nouvelle vidéo de propagande de l’agence Nord Coréenne de propagande Uriminzokkiri

(postée Samedi dernier sur Youtube, et déjà quasi-introuvable. Je m’excuse d’ailleurs de n’avoir pas réussi à l’intégrer proprement à l’article.)

Au début, elle m’a fait ricaner tout comme la première. Et tout comme le site d’Uriminzokkiri.
Les images de synthèse très Windows 95, les petits paillettes qui scintillent, les effets spéciaux du-feu-de-Zeus, et cette entraînante reprise instrumentale de « We Are The World »… Que d’exotisme.

Et, après, c’est justement le feu-de-Zeus, qui a fait tilt. Des immeubles en feu, sur un fondu de drapeau US. Euh ?

Après quelques petites recherches, j’ai découvert (entre autres) que :

– les images de Manhattan en feu avaient été directement tirées du célèbre Call of Duty (à la rigueur, passe encore)

– les sous-titre indiquaient « je vois des volutes de  fumée noire quelque part en Amérique » (pour un rêve à la BO si pacifique, ça commence à clocher)

– les sous-titres indiquaient ensuite  » Il apparaît que le siège du mal, qui a pris l’habitude d’utiliser la force et l’unilatéralité, et de se lancer dans des guerres d’agression va être rongé par les flammes qu’il a lui-même allumées ».

Et là, c’est tout de suite devenu beaucoup moins marrant. 

J’ai aussi appris qu’en Décembre 2012, la Corée avait finalement réussi à lancer un satellite en orbite, après des années de tentatives infructueuses. Que le discours officiel de la Corée est celui de la conquête spatiale, mais que l’Occident soupçonne juste des essais pour des missiles longue-portée.

Que le satellite lancé en Décembre s’appelle Unha-3, et celui de la vidéo Unha-9.

Tout ça, non pas pour faire de l’alarmisme mal informé (parce que je reconnais que cet article reste un article de surface), mais juste, la morale que j’en tirerais est la suivante :  notre génération a tendance à rire de tout, surtout des choses qui défilent à vitesse grand V sous nos yeux dans les dédales d’internet, sans forcément toujours en saisir les enjeux profonds.
Après avoir passé la soirée avec un Syrien qui m’a raconté la manière dont son frère s’était fait torturer, comme s’il me racontait son week-end au ski, ceci a peut-être entraîné cela.

Je n’ai pas vraiment de conclusion sur le sujet. Juste un constat.

-> Margaux n’est pas très très marrante aujourd’hui.

L’article du New York Times –> ICI <- 

Grower’s Cup – Coffeebrewer


Grower’s Cup est une marque du groupe Coffeebrewer Nordic A/S.
Grower’s Cup, c’est Danois.
Grower’s Cup, c’est petit, mais efficace !

Pour le petit storytelling de Ulrik Skovgaard Rasmussen, Innovator and Managing director, (que je me propose de vous traduire ici) :

 » tout a commencé un après-midi de 2002, où je me suis rendu compte que j’étais à cours de filtres pour ma cafetière et, passablement agacé par la situation – j’ai pensé « pourquoi ce ne serait pas possible de se faire une bonne tasse de café sans machine ou matériel spécifique…? »

Après des années de recherches, de développement de concepts d’infusion divers et variés, de tests, de milliers de prototypes, et d’ingénierie de technologies de nouvelles production, nous sommes prêts à lancer ce qui est probablement le concept de café le plus novateur et révolutionnaire jamais vu depuis des décennies. »

Et, SHAZAM !
Voila le Coffeebrewer.

En très résumé (comme d’habitude) :

– Le sac contient une dose de café, mais pas du soluble-qui-a-un-goût-de-carton. Du vrai café, dans un vrai filtre.
(Et commerce équitable, de surcroît)

– Vous faites bouillir de l’eau.

– Vous la versez dans le sac (que vous aurez ouvert au préalable, ça tombe sous le sens. Mais on ne sait jamais…)

– Et paf. Ca fait du café.

C’est pas beautiful, ça ?

Une vidéo pour les-lecteurs-qui-n’aiment-pas-lire
(la musique est insupportable, mais j’aurai prévenu)

(Personnellement, je m’en sors très bien avec mon mug Starbucks et mon café maison, MAIS, j’ai pensé que ça valait sérieusement la peine d’être partagé…)

Le site de Grower’s Cup -> ICI<-
Liste des points de vente -> ICI <-

Merci à mes anciens collègues d’IAEntrepreneurs pour cette trouvaille.

Code eater / Dream maker

Ce soir, j’ai mon premier dilemme de cartons.

J’ai découvert LE site qui va probablement sévèrement attaquer ma vie sociale.
Un site qui apprend les bases du coding avec une méthode tout simplement géniale.
Je suis horriblement scotchée.

Le constat (en bref) :

Notre génération est, certes, une génération communément étiquetée « génération digitale ».
Mais, être scotché sur son ordinateur et son smartphone du réveil au sommeil ne fait pas tout.
Savoir texter, télécharger + utiliser des applications, et bidouiller quelques logiciels basiques non plus.

Les outils de création digitale, et en particulier le coding, au sens large, ne sont pas forcément maîtrisés par tous.
La comparaison entre la lecture et l’écriture est souvent invoquée (mais elle est peu pertinente, si vous voulez mon avis).

La réponse : 

Ce site (comme une quelques poignées d’autres, sur lesquels je me suis moins penchée, pour l’instant) se propose d’en apprendre, à ceux qui le désirent, le B-A-BA, comme au CP avec Ratus (ou Bigoudi si, comme moi, vous avez grandi sur une autre planète).

Et c’est là que vient mon dilemme.
Je suis tellement ravie de ma trouvaille, que j’ai une affreuse pulsion d’égoïsme, qui me dit de la garder jalousement, et de ne pas vous la servir sur un plateau.
J’ai même fait exprès de rendre l’article visuellement ennuyeux, pour en décourager plus d’un.

Oui, dans l’immédiat, je ressemble un peu à ça.

Mais comme je ne suis pas tant un monstre que ça, je vous donne quand même le lien de l’article ou j’ai trouvé MOOON PRECIEUUUX.
-> ICI <- 

Une fois de plus, merci TED.

Et bonne soirée les geeks.

Réflexion du jour : 23 Janvier 2013

Aujourd’hui, pendant mon cours d’Alternatives Economiques, mes petits camarades et moi nous sommes livrés à une guerilla de boutades sur Tweeter.

Mais ce n’est pas de ça dont je voulais vous parler.

Aujourd’hui, pendant mon cours d’Alternatives Economiques, j’ai eu une illumination botanico-métaphorique.
Dont je vous fait part de suite :

  • Si on veut de la facilité et de la rapidité, c’est des trèfles ou des lentilles, qu’on aura. 
  • Si on veut une belle forêt de grands chênes robustes, c’est de la patience, et beaucoup de soins dans les premiers temps, qu’il faudra. 

             Mais, avant toute chose, il faudra enterrer quelques glands. 

Sur ce, bonne nuit les petits.

Tirer des plans sur la comète.

Ce soir, au détour d’une conversation, je me suis retrouvée à bugger sur une expression.
(Je suis sûre que ça vous arrive aussi. Comme quand on répète un prénom jusqu’à ce qu’il devienne absolument absurde. Allez…)

J’ai du interrompre la conversation, répéter l’expression que je venais d’utiliser, qui me semblait maintenant complètement incongrue, et lancer un :

Mais… concrètement, c’est quoi tirer un plan sur une comète ?

La réponse de mon coloc : Bah… Je sais pas, une comète, ça bouge. Donc tu peux pas tirer des plans dessus.

La réponse de l’internaute :  Si depuis la nuit des temps les étoiles ont toujours fasciné les hommes, les comètes avaient plutôt tendance à les effrayer. En effet, ne sachant expliquer ce phénomène, on disait qu’une comète était un signe annonciateur de malheurs. Ainsi, chacun « tirait des plans sur la comète », c’est-à-dire qu’il essayait de prédire quel allait être le prochain malheur à s’abattre. De nos jours, l’expression signifie qu’une personne s’imagine des choses (négatives en général) dans une situation donnée, mais qui n’arriveront probablement pas.


Un titre de circonstances – et de qualité : Darwin Deez – Constellations

Et bonne nuit les petits.

CO2, attrape-moi si tu peux

(Petite parenthèse de révolte du matin, le vif du sujet se trouve sous l’image CO2, pour ceux qui n’ont pas envie de lire ma mini-grogne)

Attention, scoop :

S’il n’y avait jamais eu d’êtres humains assez fous pour penser qu’ils pouvaient changer les choses, à l’heure ou je vous parle, on serait encore dans une grotte, à se baffrer de mammouth cru, et avec les mains. Dégoût.
(Et vous ne pourriez pas lire mon blog. Horreur.)

Depuis que je suis revenue vivre en France, le truc qui m’épuise le plus, je crois, c’est le PESSIMISME-A-LA-FRANCAISE.
Les gens de mon âge sont découragés, presque résignés d’avance.

Et c’est là que je m’offusque.
Non, non, et NON.

Ce n’est pas parce que nos canaux d’informations focalisent sur tout ce qui ne va pas, qu’il faut les écouter les yeux fermés.
Il y a des initiatives qui bourgeonnent un peu partout, et qui peuvent remplir les indécrottables-idéalistes-comme-moi d’espoir.

Et ce dont je vais vous parler tout de suite en fait partie.

Un des problèmes majeurs de notre époque.
On nous dit et redit que nos émissions de CO2 sont trop importantes, qu’on fait tout pour essayer de les réduire, mais que personne ne veut collaborer, et qu’on court droit à la catastrophe.

Ce qu’on ne nous dit pas forcément, c’est que certains ne se laissent pas abattre, et cherchent des alternatives.
Et que ces alternatives ne sont pas de jolies paroles en l’air.

Global Thermostat, par Graciela Chichilnisky

(ou les centrales qui absorbent le CO2) :

Celle qui est, d’une certaine façon, à l’originie du Protocole de Kyoto, mais aussi initiatrice du concept de développement durable ne s’est toujours pas laissé démonter, et propose des centrales permettant de capturer le CO2 présent dans notre si cher air, pour le revendre aux industries qui en ont besoin, pour mettre des bulles dans notre cher-soda-couleur-caramel, par exemple, ou le réinjecter dans des puits de pétrole.

Lesdites entreprises sont prêtes à payer jusqu’à 10 fois le prix de ce que coûte la capture dudit gaz, à la tonne.
Qu’on ne vienne donc pas nous servir le sempiternel « c’est mignon mais ce n’est pas économiquement viable »…

C’est un résumé TRES exhaustif, parce que l’article qui me l’a fait découvrir est en Français, et que je vous encourage vivement à le lire -> ICI <- 

Microalgae Street Lamp,  par Pierre Calleja

(ou les lampadaires qui absorbent le CO2) : 

Une lampe qui absorbe 1 tonne de CO2 par an, soit l’équivalent de ce qu’un arbre absorbe en une vie entière (si tant est qu’on ne le coupe pas pour faire pousser des plantes mutantes).

Un article en français (avec une vidéo pas trop mal) : -> ICI <-
L’article source (anglais, sorry) :  -> ICI <- 

Et bonne journée !

Metro Metal Works, ou l’entreprise qui redonne foi en l’espèce humaine

Metro Metal Works est basée en Ohio.
Metro Metal Works dépend du Lutheran Metropolitan Ministry.
Metro Metal Works change les problèmes en solution, voire même en miracle.

Pour la faire très brève, l’entreprise sociale est partie d’un double constat :
– certaines personnes (notamment les sans-abris et les personnes sortant de prison) ont besoin d’un premier emploi pour remettre le pied à l’étrier.
– la mode des vélos continue à enfler, et n’est pas prête de s’arrêter.

Elle a donc tout naturellement décidé de se lancer dans la fabrication de porte-vélos par des personnes en réinsertion, et compte déjà quelques clients tels que les municipalités de Cleveland et Cleveland Heights, ou encore Mc Donalds, dans son carnet d’adresse.

L’acier est acheté en local, les gros travaux de soudure non réalisables à l’atelier sont sous-traités avec l’Ohio Technical College, bref, une entreprise qui roule.Et qui commence même à faire du profit.

Et tomber sur un tel article, par un matin pluvieux, c’est plus efficace qu’un Lexomil.

QUI A DIT QUE LA FIN DE L’AUTOMOBILE ALLAIT ETRE UN DESASTRE ECONOMIQUE ET SOCIAL ? MMMH ?


Source (en anglais, sorry) : -> ICI <-
Leur page officielle de présentation (sorry again) : -> ICI <-