CO2, attrape-moi si tu peux

(Petite parenthèse de révolte du matin, le vif du sujet se trouve sous l’image CO2, pour ceux qui n’ont pas envie de lire ma mini-grogne)

Attention, scoop :

S’il n’y avait jamais eu d’êtres humains assez fous pour penser qu’ils pouvaient changer les choses, à l’heure ou je vous parle, on serait encore dans une grotte, à se baffrer de mammouth cru, et avec les mains. Dégoût.
(Et vous ne pourriez pas lire mon blog. Horreur.)

Depuis que je suis revenue vivre en France, le truc qui m’épuise le plus, je crois, c’est le PESSIMISME-A-LA-FRANCAISE.
Les gens de mon âge sont découragés, presque résignés d’avance.

Et c’est là que je m’offusque.
Non, non, et NON.

Ce n’est pas parce que nos canaux d’informations focalisent sur tout ce qui ne va pas, qu’il faut les écouter les yeux fermés.
Il y a des initiatives qui bourgeonnent un peu partout, et qui peuvent remplir les indécrottables-idéalistes-comme-moi d’espoir.

Et ce dont je vais vous parler tout de suite en fait partie.

Un des problèmes majeurs de notre époque.
On nous dit et redit que nos émissions de CO2 sont trop importantes, qu’on fait tout pour essayer de les réduire, mais que personne ne veut collaborer, et qu’on court droit à la catastrophe.

Ce qu’on ne nous dit pas forcément, c’est que certains ne se laissent pas abattre, et cherchent des alternatives.
Et que ces alternatives ne sont pas de jolies paroles en l’air.

Global Thermostat, par Graciela Chichilnisky

(ou les centrales qui absorbent le CO2) :

Celle qui est, d’une certaine façon, à l’originie du Protocole de Kyoto, mais aussi initiatrice du concept de développement durable ne s’est toujours pas laissé démonter, et propose des centrales permettant de capturer le CO2 présent dans notre si cher air, pour le revendre aux industries qui en ont besoin, pour mettre des bulles dans notre cher-soda-couleur-caramel, par exemple, ou le réinjecter dans des puits de pétrole.

Lesdites entreprises sont prêtes à payer jusqu’à 10 fois le prix de ce que coûte la capture dudit gaz, à la tonne.
Qu’on ne vienne donc pas nous servir le sempiternel « c’est mignon mais ce n’est pas économiquement viable »…

C’est un résumé TRES exhaustif, parce que l’article qui me l’a fait découvrir est en Français, et que je vous encourage vivement à le lire -> ICI <- 

Microalgae Street Lamp,  par Pierre Calleja

(ou les lampadaires qui absorbent le CO2) : 

Une lampe qui absorbe 1 tonne de CO2 par an, soit l’équivalent de ce qu’un arbre absorbe en une vie entière (si tant est qu’on ne le coupe pas pour faire pousser des plantes mutantes).

Un article en français (avec une vidéo pas trop mal) : -> ICI <-
L’article source (anglais, sorry) :  -> ICI <- 

Et bonne journée !

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