Maya Postepski, la discrète.

postepski

Maya Postepski est un être humain de sexe féminin.
Maya Postepski, est Canadienne.
Maya Postepski fait de la musique.

Résumé caricatural des informations disponibles à son sujet sur internet.
Pour l’avoir rencontrée, un soir, à Rotterdam, après un de ses concerts avec Austra (on y reviendra, ne paniquez pas), je dirais que c’est un individu oscillant entre la vingtaine et la trentaine, et doté d’une dose de timidité relativement élevée.
Preuve s’il en est, vous la retrouverez presque toujours cachée derrière une grande mèche de cheveux et des grrrandes lunettes (comme si une batterie ne suffisait pas), mais la retrouverez rarement en interview.
Voilà pour le complément d’informations, le reste de notre échange Néerlandais restant entre elle et moi. Je n’ai pas de profession, mais je m’en tiens au secret professionnel, pour son bien à elle, et pour le mien. (Je rajouterai bien « à moi », mais je passerais pour une illettrée. Horreur.)

Ces digressions passées, revenons à nos doublons: « Maya Postepski fait de la musique.  »
Et quelle musique…
Découverte (pour ma part, pour le reste de la planète, j’avoue ne pas être sure de la date exacte) en 2011, avec la sortie du 1er morceau du groupe Austra – Lose It , la jeune batteuse aux lunettes surdimensionnées (assise sur le canapé, avec ses baguettes à la main, raide, elle aussi, comme une baguette) intriguait déjà.
Et a fait du 1er album d’Austra, « Feel it Break », mon album de 2011.

Austra

Retrouvée en 2012 (idem) en duo avec Robert Alfons, au détour d’une errance Youtubienne, avec le titre Bulbform, Maya a réussi à envahir, et monopoliser mes cavités auriculaires pendant des semaines, sans même qu’un quelconque dégoût ne les frôle.
Et l’album de Trust, « TRST », est devenu mon album de 2012.
TRST

Ce matin, j’ai à nouveau foncé dans la demoiselle de Toronto, en découvrant que, non contente de mener de front 2 projets loin d’être restés au stade embryonnaire (Austra été nominé pour le Polaris Prize de 2011, rien que ça), elle s’était également lancée dans un projet solo, sous le vaporeusement kitsch nom de Princess Century.
N’ayant pas eu le temps d’écouter l’album, pour cause de besoin frénétique d’écrire un billet sur Maya Postepski suite à cette découverte, je n’irai pas plus loin sur le point Princess Century.

En conclusion de cette note un peu brouillon:
– Maya Postepski a plus d’un tour dans son sac.
– Maya Postepski ne fait pas les choses à moitié.
– Maya Postepski me fascine.
– Je ne voudrais pas être péremptoire, mais elle devrait vous fasciner aussi.

Rectification du 23 Janvier 2013 : Maya Postepski a finalement quité TRUST, faute de temps. Damn…

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